Christophe Succès Fou Partition, Anne-marie Collard Profession, Matmatah Au Conditionnel, Windows Update Powershell, Noir Désir Meurtrier, Discord Statut Personnalisé, Livre échec Débutant, " /> Christophe Succès Fou Partition, Anne-marie Collard Profession, Matmatah Au Conditionnel, Windows Update Powershell, Noir Désir Meurtrier, Discord Statut Personnalisé, Livre échec Débutant, " />

play store تحميل

Il y a une distance constante et pas facile à identifier comme dans un Rohmer. J'avais médit, Mademoiselle de Joncquières est un bon film : E.Baer et C.de France ne déchoient pas, merci Monsieur Diderot ! Lire ses 2 critiques, Suivre son activité 656 abonnés Des décors où se déroulent des scènes redondantes surtout dans sa première moitié.... Follement amoureuse et terriblement blessée, elle décide de se venger de lui avec la... La très belle Alice Isaaz a vingt-cinq ans, joue parfaitement le rôle d'une jeune fille de seize ans qui devient la jeune femme d'un marquis, mais elle non plus n'en est pas à son premier film. Ajoutez une Cecile de France au visage expressif suintant toute la palette des émotions humaines, et quelques seconds rôles bien trouvés. Quel talent! Une histoire d'amour(s) et de vengeance qui nous garde en haleine du début à la fin. Cecile de France est tres étonnante, à la fois dans son plaisir de jouer la vengeance qu’elle met en place, et l’amour et la douleur qui la traverse. 15 septembre 2018. De son univers très sentimental, où le marivaudage rôde toujours aux alentours, le voici cette fois carrément les pieds dans le plat avec un franchissement de cap assumé, en adaptant cette fois un épisode de « Jacques le fataliste et son maître » de Diderot ! Mais ce film est avant tout une histoire de femmes, menée par des femmes. Des acteurs tous impeccables, Cécile de France parfaite, des dictions irréprochables (merci pour mes oreilles) . ©AlloCiné, Retrouvez tous les horaires et infos de votre cinéma sur le numéro AlloCiné : 0 892 892 892 (0,34€/minute). N’est pas Glenn Close qui veut, la gentillesse affichée de Cécile de France cadre mal avec le visage odieux qu’elle affiche par la suite. Un excellent moment de cinéma! Le vice, la vertu, la sincérité, l’honnêteté, la fourberie sont à travers ce plan machiavélique parfaitement secoués et mis à mal, et ce qu’il en ressort devient au demeurant une sacrée leçon ! Lire ses 957 critiques, Suivre son activité Édouard Baer et Cécile de France y sont merveilleux , jouant leur rôle au premier degré avec beaucoup de sincérité, de simplicité et d’émotion contenue . Des paroles pleines d'esprit, de finesse et de sagesse, qu'on aimerait pouvoir lire et relire sur papier tellement c'est juste quand il s'agit de dépeindre l'âme humaine et les sentiments amoureux ou... de vengeance; sentiments qui traversent les siècles sans prendre une ride. 3 abonnés De nouveau un formidable film à ne pas manquer! Les comédiens sont très bons, dans un registre a contre emploi. Je ne pensais pas aller le voir car l’affiche et la bande annonce me faisait encore penser à ces films à la française avec un casting alléchant mais empesé et creux. Une place centrale d’observatrice dont les commentaires, mises en garde, témoignages et réflexions vont guider le spectateur. J'ai adoré et en général j'apprécie tout particulièrement ce genre de films. Au fond, une différence majeure les oppose. Une vraie réussite. Avant d'éclater de rire pendant la scène du repas de bigotes où le tandem Baer de France est irrésistible.Le piège que pose cette femme à l'homme qui l'a quittée est proprement machiavélique. Et bien sûr Edouard Baer, tout à fait crédible et sensible en Marquis libertin. Gagarine, The Nest, Falling, Suivre son activité Après quelques années d’un bonheur sans faille, elle découvre que le marquis s’est lassé de leur union. Son : Maxime Gavaudan, François Mereu, Mélissa Petitjean, Production : Moby Dick Films, Arte France Cinema, Reborn Production, Interprétation : Cécile de France (Madame de La Pommeraye), Édouard Baer (le marquis des Arcis), Alice Isaaz (Mademoiselle de Joncquières), Natalia Dontcheva (Madame de Joncquières), Laure Calamy (l'amie de Madame de La Pommeraye), Les Choses qu’on dit, les choses qu’on fait. Un film d'époque magnifique, on se régale. Ce n’est pas elle qu’on retiendra le plus, non pas qu’elle démérite (loin de là), mais c’est le scénario qui bien que lui ayant confié le rôle titre ne lui laisse finalement qu’une place somme toute en retrait. Lire ses 107 critiques, Suivre son activité Quel dommage! Une collègue m'a demandé si je l'avais vu. Avec beaucoup de maitrise, voilà une histoire de séduction et de vengeance bien filmée, solidement mise en scène et plus qu'honorablement interprétée. Publicité | Lire ses 3 262 critiques, Suivre son activité Le très beau générique de Mademoiselle de Joncquières, où des ornements peints de végétaux se superposent par transparence sur un fond rouge sombre, annonce le film entier : la violence des sentiments reste d’abord implicite, simplement suggérée par une véritable symphonie de formes raffinées. Ils y sont parfaits! Ce qui met en joie. Costumes, mise en scène et musiques sublimes. Mais parfois, il arrive qu'une perle rare ne passe pas inaperçue, au milieu de ce florilège de sorties cinématographiques pas toujours réjouissantes. Ce nouveau film d’époque résonne donc avec une forte actualité : celle de la déferlante des #metoo vindicatifs suite à la fameuse affaire Weinstein. Une réussite. 20 abonnés Contrairement aux apparences, Mademoiselle de Joncquières est loin d’être une simple copie des Liaisons dangereuses de Stephen Frears. John David Washington, Robert Pattinson, Elizabeth Debicki. L'amour laisse des cicatrices à jamais, et la vengeance n'agit pas comme un baume. et des ah ! De la dentelle, de la finesse, de la beauté , de la subtilité .... L’évolution des sentiments de Madame de La Pommeraye se devine par exemple à la variation colorée de ses robes somptueuses. Pourtant, les premières secondes... Voilà un excellent film, qui mériterait amplement de rencontrer son public, mais nous étions cinq dans la salle. 2726 abonnés Emmanuel Mouret ne m'a jamais déçu. Et c’est dans le verdoyant et paisible jardin du Roi (en fait le parc de Marly-le-Roi) que se tisse la toile sournoise de la marquise, où le marquis doit rencontrer « par hasard » la jeune fille destinée à le perdre. On dirait bien, vu le trailer... Une adaptation d'un passage de Jacques le fataliste de Diderot. Lire ses 300 critiques, Suivre son activité 6 abonnés Bref, un très bon moment aussi cruel qu'émouvant et souvent plein d'humour. Cette vengeance échafaudée par Mme De Pommeraye a d’ailleurs des parfums d’actualité surprenants quand on songe au féminisme avant l’heure, auquel renvoie ce film finalement ! Certes, le libertin amoureux est d’abord lui-même un comédien risible prisonnier de la mise en scène de la marquise, prêt à endosser tous les rôles pour recroiser Mlle de Joncquières. Car on se régale évidemment et tout simplement de ces joutes oratoires qui par l’intermédiaire de Cécile de France et de Edouard Baer, deviennent un délicieux plaisir de l’oreille... Votre avis sur Mademoiselle de Joncquières ? Cette dernière, voyant en lui un ami la distrayant de son bel esprit, ne compte guère céder à ses avances, fussent-elles tournées de façon charmante. Avec En choisissant la langue du XVIIIème, Emmanuel Mouret pousse en effet à son paroxysme son art (rohmérien) du marivaudage, où chacun s’emprisonne dans un rôle au point de ne pouvoir avouer ses sentiments. Dans cet éventail chatoyant de masques trompeurs, le cinéaste n’épouse pas le point de vue vengeur de la femme trahie. Antoine de Maximy, Alice Pol, Max Boublil, De L’Amour ! C'est en même temps une rupture qui fait mal; franchir le rubicond pour confondre les méchants insensibles est un aller simple qui ne laisse pas indemne. Une femme, Madame de La Pommeraye (Cécile de France), y cherche en effet à se venger cruellement du marquis des Arcis (Édouard Baer), un libertin qui la quitte après plusieurs années de vie commune. Lire l'avis à propos de Mademoiselle de Joncquières, Le gros soucis du film réside dans le fait que le style d'Emmanuel Mouret associé aux conditions sine qua non du film d'époque accentue la sensation de théâtralité. Ça accélère, ça prend son temps, ça marque des pauses, on voit des ellipses sans s'en rendre compte, puis on reste avec les deux héros, comme si le temps s'arrêtait : ces différences de rythmes marquent un bon scénario, plein de surprise. À l’inverse du Valmont des Liaisons dangereuses de Laclos, le personnage du marquis des Arcis n’est pas machiavélique. Il semble plutôt nous appeler à la prudence et à la compréhension mutuelle en dressant le portrait émouvant d’un libertin malgré lui. Et pourtant, la mise en scène, les dialogues, les costumes, tout était parfait. Moins on en sait, plus l’écriture sera à même de déployer son talent pour nous mener où bon lui semble. Lire ses 123 critiques, de Qui sommes-nous | Cette duplicité passe mal. Jean-Paul Rouve, Djibril Vancoppenolle, Dayla De Medina, Avec Contrairement aux apparences, Mademoiselle de Joncquières est loin d’être une simple copie des Liaisons dangereuses de Stephen Frears. De même, la jeune mademoiselle de Joncquières, engagée par la marquise pour séduire son ancien compagnon et ainsi se venger, se voit obligée de taire sa honte d’ancienne prostituée  et sa répugnance pour le mensonge au naïf aristocrate. De quoi me faire regretter encore de ne pas l'avoir vu. Je n’admets que très rarement avoir vu un film impeccable mais là c’est le cas. Kiki Kirin, Haru Kuroki, Mikako Tabe, Avec La diction est claire. Par un contraste saisissant, cette comédie cruelle se donne sur une scène à la beauté chatoyante :  dans le décor luxueux et bucolique d’un château à la campagne, les costumes de soie sauvage et de dentelles délicates deviennent autant de radieux écrins dissimulant les vraies émotions. Un film d’époque, avec des dialogues très châtiés et un style narratif très littéraire, dont le fond de l’histoire traverse… toutes les époques. Dans un intérieur lumineux et pastel, celle-ci constitue autant de bouquets aux teintes éclatantes qu’elle pare avec soin sa belle chevelure blonde au cœur de la tourmente. C'est le quarantième film d'Edourd Baer, le trentième de Cécile de France, le septième de Mouret : ils assurent. Film de Emmanuel Mouret avec Cécile de France, Edouard Baer, Alice Isaaz : toutes les infos essentielles, la critique Télérama, la bande annonce, les diffusions TV et les replay. Lire l'avis à propos de Mademoiselle de Joncquières, Emmanuel Mouret, diplômé de la Fémis, nous présente son dernier long-métrage, une adaptation de l’histoire de Madame de la Pommeraye issue du conte philosophique de Denis Diderot, Jacques le Fataliste et son maître (1796). Et le texte aussi, tres subtile et elegant. Nonobstant, ledit marquis possède le fâcheux travers d'abandonner ses conquêtes une... Je ne m attendais pas à autant de profondeur, sous la comédie et les masques que jouent les personnages. Cécile de France crève l’écran en Marquise de la Pommeray, justicière calculatrice et perfide des offenses faites aux femmes. Si bien qu’en se fixant une trame historique, telle cette vengeance de cœur envers le marquis des Arcis, fomentée par Madame De la Pommeraye, Emmanuel Mouret est à la fois dans son plus parfait élément et en même temps se glisse sur les rails d’un récit qui le guident complètement ! Dans ce miracle (encore très rohmérien) du sentiment, le corps trahit d’abord l’émotion avant les mots – pour dire le désir, une nuque se donne à contempler en silence ; pour exprimer les tourments d’un repentir sincère, les larmes coulent toutes seules d’un beau visage désespéré. : A part Laure Calamy (à qui je ne sais pourquoi on laisse toujours la bride sur le cou alors qu'elle mériterait beaucoup plus de sobriété), la distribution est merveilleuse. Ex. 2 abonnés Découverte Pureté et ravissement. Lire la critique de Mademoiselle de Joncquières, Certains projets semblent avoir du plomb dans l’aile avant même leur lancement: un texte daté qui semblera ampoulé ou poussiéreux au plus grand nombre, des acteurs ayant jusque-là peiné à convaincre les cinéphiles les plus exigeants, et un thème évoquant des choses déjà lues et vues, dotées d’un souvenir encore flamboyant dans beaucoup de mémoires. Jeux concours | CGU | Les dialogues très littéraires, finement ciselés (souvent repris fidèlement du récit de Diderot), servent ici d’abord de masques à la vérité. Lire ses 12 critiques, Suivre son activité Il vibre avec les personnages. Accueil » Actualité ciné » Critique » Mademoiselle de Joncquières, de Emmanuel Mouret© Pyramide Distribution. Les acteurs sont magnifiques ! Une très belle réussite ! Je suis ravie de l'avoir vu en avant-première cette après-midi : ce film est excellentissime ! Ce style énerve Les Cahiers du Cinéma et quelques modernistes mais, ils ont beau faire, tout cela nous enchante dans un film presque parfait, exactement comme le stratagème vengeur de Madame de La Pommeraye : presque parfait. Certains n'ont pas aimé le style. Et plus que ça ! Retrouvez les 267 critiques et avis pour le film Mademoiselle de Joncquières, réalisé par Emmanuel Mouret avec Cécile de France, Edouard Baer, Alice Isaaz. Des dialogues et un rythme monotone qui sont symptomatiques des décors qui se résument à un parc bien triste, un château discret et quelques salons. Un cinéma, qui plus est, qui fait aimer notre langue. Lire la suite, Parmi les plaisirs sans cesse renouvelés qu’offre l’immersion dans un nouveau récit, qu’il soit littéraire ou cinématographique, celui de la découverte est crucial. Faire d’une... Excellent à tous niveaux : réalisation, interprétation, décors... Un film d'époque magnifiquement bien écrit, bien interprété et bien filmé. Le scénario est inspiré de Diderot mais il aurait pu être écrit par Eric Rohmer. Diderot revisité par Emmanuel Mouret, le résultat vaut largement le détour et le film est à ne pas manquer. Mouret a certes du talent, et la photographie est superbe qui capte la lumière venant éclairer les innombrables bouquets de fleurs que, oisives, les femmes remettent en ordre, mais le scénario est bien trop cousu de fil blanc et je le préfère dans ses films non costumés où l’intrigue est faite de multiples rebondissements, même si celle-ci n’est pas dénuée de charme. Quand vous mettez en plus ces paroles suaves dans la bouche de l'acteur du moment sachant le mieux leur rendre justice ( l'ineffable Edouard Baer ), vous avez là de quoi provoquer des oh ! Le spectateur se laisse charmer par ce marivaudage à l'ancienne. Si le talent de Cécile de France n'est plus à prouver (elle peut jouer n'importe quoi), c'est Edouard Baer qui étonne surtout ici. Vraiment ca fait du bien, cette intelligence là! La Vengeance : un plat qui se mange froid. Voilà un excellent film d'époque très réussi, captivant, parfaitement bien joué avec des dialogues aux petits oignons. Que nenni !!!! Lire ses 9 critiques, Suivre son activité 29 abonnés Les rôles secondaires avec la présence d’Alice Isaaz notamment, donnent encore plus de pertinence et de force à cette histoire, par la délicatesse décalée qu’elle apporte dans ce jeu de quilles. Lire la critique de Mademoiselle de Joncquières, La qualité n'est pas toujours récompensée. Merci. L’éclat du décor sert pour ainsi dire de double à la marquise. Même si ces deux derniers films (Une autre vie, Caprice) étaient légèrement en-dessous. Ce serait pas une nouvelle version des Liaisons dangereuses, cette affaire ? Et un film finalement tres actuel dans ce qu il aborde sur l’amour, la guerre des sexes, et nos contradictions. Mais parfois, il arrive qu'une perle rare ne passe pas inaperçue, au milieu de ce florilège de sorties cinématographiques pas toujours réjouissantes. Un questionnement sur les relations hommes/femmes qui résonne étonnamment avec l'actualité. Alice Isaaz en Mademoiselle de Joncquières n’arrive en scène que tardivement et discrètement. La fin est d’autant plus excellente qu’elle remet les pendules à l’heure comme on ne s’y attendait vraiment pas... 45 abonnés Sauf que ce serait se tromper lourdement que de voir en ce Mademoiselle de Jonquières, une sorte de relecture des Liaisons dangereuses. "Mademoiselle de Joncquières", libre interprétation d'un récit de Diderot, est de ce point de vue une réussite totale. On oubliera pas des costumes et des images superbes. Préférences cookies | Nous retrouvons Edouard Baer dans un rôle qui lui va comme un gant et Cécile de France qui irradie dans son interprétation. Qui tire les ficelles et qui va sortir les marrons du feu, qui souffre le plus et qui joue, qui ment ? Ainsi, dans ce conte moral invitant au pardon plutôt qu’à la vengeance, le spectateur est aussi convié à une transformation bienveillante du regard, devenant plus attentif à l’autre qui nous fait face. Nature et Cinéma : une grande histoire d'amour. Ce personnage honnête et philosophe, assumant son inconstance au nom de sa quête d’un amour absolu, rompt en effet avec Madame de La Pommeraye seulement après la comédie qu’elle lui joue – la marquise semble donc être coauteur de sa propre tragédie. Le passage de Jacques le fataliste dont le film s'inspire est... La qualité n'est pas toujours récompensée. Le film est tourné sobrement avec beaucoup de plans fixes et d'entrée comme au théâtre. Dans une scène de dîner très drôle, Madame de La Pommeraye le force ainsi à adopter (maladroitement) le rôle d’un austère dévot pour séduire la demoiselle. Il s’agit de l’adaptation d’un texte classique , et le réalisateur y met tous les codes mais le jeux des acteurs y apporte une fraîcheur et une modernité faisant ressortir l’immuabilité de nos sentiments. C'est du cinéma exigeant comme on l'aime. Lire ses 2 027 critiques, Suivre son activité Les costumes sont simplifiés et crédibles. En tout cas, cela devient ici une petite merveille signée Emmanuel Mouret qui décidément a un petit quelque chose de plus, et c’est bien agréable... Les films d'époque en costumes, ce n'est pas un gage de succès, mais cela requiert une condition quasi indispensable : une langue châtiée et littéraire. Données Personnelles | Vu le film en avant premiere ce lundi, un vrai plaisir!! Que ce soit l’histoire ciselée par un orfèvre, avec ses marivaudages, ses intrigues diaboliques, ses nombreux retournements de situation, ou les dialogues intelligents qui font mouche à chaque fois, ou le talent des interprètes tous très justes dans leurs rôles, ou les décors naturels somptueux, les costumes soignés ou la musique contemporaine appropriée, tout est à l’unisson pour une parfaire réussite. Tout est là pour faire un film pétillant d'intelligence qui rivalise - c'est le plus beau des compliments - avec la violence des sentiments de Choderlos de Laclos et de ses "Liaisons dangereuses". Recrutement | Comme dans les très beaux Un baiser s’il vous plaît et Caprice, il s’agira ainsi de montrer la belle « surprise de l’amour » comme dirait Marivaux, c’est-à-dire l’épiphanie d’un sentiment imprévu, traversant les êtres un peu malgré eux. 2 abonnés Non lui ai-je répondu, à regret. 84 abonnés Tandis qu'Alice Isaaz confirme tout le bien que l'on pense d'elle depuis quelques films et notamment Espèces menacées. Quant à Cécile de France, elle s’impose comme une immense comédienne et mériterait d’avoir le César. Quelle petite merveille de subtilité et d’émotion! Il y est toujours question de raison et de sentiments et parfois de ressentiment comme dans Mademoiselle de Joncquières, son premier long-métrage en costumes, un genre manifestement taillé sur mesure pour sa plume et sa caméra. Revue de presse | Edouard Baer, d’abord volage et leger, atteint aussi un haut niveau de complexité. Les dialogues - qui sont en grande partie de Diderot - magnifiques. On se pose constamment els questions comme dans un Marivaux. Le cœur à ses raisons que la raison ne connaît point... Green Book : Sur les routes du sud (2019), 3 Billboards, les panneaux de la vengeance (2018), Lire l'avis à propos de Mademoiselle de Joncquières, Lire la critique de Mademoiselle de Joncquières. Lire l'avis à propos de Mademoiselle de Joncquières, Le Marquis des Arcis, libertin impénitent, poursuit de ses assiduités Madame de la Pommeraye, jeune veuve qui vit retirée de la cour en son domaine sylvestre. chez tous les spectateurs blasés. Un point fort déjà fort remarqué dans ces films précédents (« Caprice », « Fais moi plaisir »,...), mais qui ici par le contexte historique, prend encore davantage tout son sens à la vue des décors et des costumes somptueux. Les deux acteurs s’en donnent à cœur joie, d’autant plus que le réalisateur les dirige parfaitement, à l’image de sa façon d’être et de jouer lui-même à l’écran. Attention « Chef d’œuvre » ! Mais il est aussi le seul personnage prêt au pardon, qui parvient à distinguer lucidement, au delà du vernis des apparences sociales, l’authenticité des sentiments. Lire ses 116 critiques, Suivre son activité Si bien que la langue française dans son aspect le plus noble de l’époque, devient dans la bouche des comédiens un atout de plus qui convient parfaitement au cinéma de ce réalisateur ! Et comme avec son patronyme, on l’imagine volontiers descendante de la Couronne du même nom, on la perçoit faite pour le rôle (bien que n’ayant aucun sang bleu). Tout simplement...( calembredaines.fr ). Bach, Scarlatti, Vivaldi, Handel.. Une BO qui touche au coeur. 6 abonnés Vincent Lindon, François Damiens, Contact | Heureusement l'amitié subsiste en réconfort comme le laisse à entendre la dernière scène. J'ai enlevé une demi-étoile car j'ai trouvé la toute fin un chouïa trop rapide. Lire l'avis à propos de Mademoiselle de Joncquières. J'en redemande!! Richard Minier, Edouard Salier, De Par les membres ayant fait le plus de critiques, Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs, Les meilleurs films de tous les temps selon la presse, La Femme qui s’est enfuie Bande-annonce VO, Exhibition On Screen: Frida Kahlo Bande-annonce VF. Mais qu’on ne s’y trompe pas, malgré de belles phrases rondement et joliment prononcées, les dialogues sont cependant piqués au vif, chacun se renvoyant la balle avec tact et finesse à tout instant et que le meilleur gagne ! 117 abonnés Tous les acteurs sont très bons! On aurait pu s'en délecter un peu plus longtemps... A part ça, on est proche du chef d'oeuvre. Non seulement Emmanuel Mouret adapte lui aussi un chef-d’œuvre littéraire de la fin du XVIIIème siècle – un des récits enchâssés de Jacques le Fataliste de Diderot – mais il y développe également un récit de vengeance féminine semblable à celle du roman de Laclos. L'écriture fine et baroque. Lire la critique de Mademoiselle de Joncquières, Tout le cinéma d'Emmanuel Mouret est contenu dans le titre de l'un de ses films : L'art d'aimer. Après le temps des robes pastel et de la romance, vient celui de la rancune et du jaune vif de la trahison (évident hommage à la robe de la marquise de Merteuil dans la version de Frears). Autre personnage intéressant et qui marque (une corde plus à son arc) : Laure Calamy dans le rôle de la grande amie de la Marquise, ce qui n’en fait pas pour autant la complice de ses frasques. Je pourrais le revoir plusieurs fois avec plaisir! Lire ses 1 444 critiques, Suivre son activité Lire ses 230 critiques, Suivre son activité Il est aussi impeccable que convaincant. Le plan final succulent. « Mademoiselle de Joncquières » en étant une réalisation d’Emmanuel Mouret, ne pouvait déjà qu’intriguer ne serait-ce que par sa filmographie, tour à tour inégale mais toujours bien personnelle et digne d’intérêt ! Le succès de la rentrée j'ai lu quelque part. Ce qui reste d’autant plus remarquable tient justement au portrait de chaque personnage, de ce qu’il représente en tant que valeur, conscience, intérêt, et à ce niveau les apparences sont bien trompeuses ! 585 abonnés 33 abonnés Lire ses 247 critiques, Suivre son activité Je n'ai pas vu passer les 2 heures, ce qui est rare pour moi; j'en aurais bien pris une louche de plus. Mais, justement, le cinéaste prend ici le contrepied de la tendance actuelle, en signant un véritable « anti revenge movie » qui illustre plutôt, comme dans ses films précédents, la délicatesse et la complexité des sentiments amoureux.

Christophe Succès Fou Partition, Anne-marie Collard Profession, Matmatah Au Conditionnel, Windows Update Powershell, Noir Désir Meurtrier, Discord Statut Personnalisé, Livre échec Débutant,